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Revue de Presse "Modulaire-Bois" au 01 Janvier 22.


Revue de Presse (Synthèse) sur Construction Modulaire-Bois.

 

 

 

 

 

1/ Modulaire-bois : point de vue Architectes.

 

A l’initiative de La Fabrique Ecologique : « Réparer la ville : pour une régénération des lotissements », une invitation à « développer une culture du projet urbain collectif et durable dans les territoires de lotissement ».

https://www.architectes.org/reparer-la-ville-pour-une-regeneration-des-lotissements

Mesure également proposée dans la cadre du document que l’Ordre des Architectes d’Ile-de-France a publié en 2019 : “21 réflexions pour Réparer la Ville”.

 

Ces perspectives nouvelles appartiennent aux Architectes. Selon Euractiv, les objectifs sont : « Il ne suffit plus de construire de nouveaux bâtiments plus écoresponsables, Il faut surtout rénover ceux qui sont déjà construits. Nous devons arrêter la pratique actuelle qui consiste à démolir des structures pour les reconstruire ».

https://www.euractiv.fr/section/climat/news/renovation-energetique-des-batiments-des-changements-fondamentaux-sont-necessaires/

i-modul souhaite participer à proposer des solutions techniques sur ces nouveaux objectifs.

Une étude est en cours sur « le financement de la rénovation énergétique par la densification douce du tissu pavillonnaire ». A suivre….

https://www.architectes.org/actualites/financer-la-renovation-par-la-densification

 

Le modulaire-bois selon Ossature-Bois DTU31.2 est la solution qui associe performance technique et économique. Il y avait trois freins techniques pour répondre à ces nouvelles attentes :

Le relevé de l’existant avec une très forte précision

Les nouvelles solutions d’ancrages et de fixations

Le BIM

 

Ces 3 freins techniques sont à ce jour levés :

  • Le relevé de l’existant avec une très forte précision

Programme PROFEEL : Trois start-up lauréates du challenge "Numériser l'existant"

https://www.batiactu.com/edito/programme-profeel-trois-start-up-laureates-challenge-59898.php?MD5email=de4abbc4ae2e4dfb96eff05f437cfbf9&utm_source=news_actu&utm_medium=edito&utm_content=article 

  • Les nouvelles solutions d’ancrages et de fixations

La Sté Simpson Strong-Tie apporte régulièrement de nouvelles solutions à l’Ossature-Bois. Exemples : le connecteur ICST sur la construction modulaire 2D. Ou l’équerre ACW ouvre aussi, dès à présent, la faisabilité des façades rapportées en Ossature-Bois (ITE Modulaire). Steel Strong-Wall permettant, quant-à lui, de larges ouvertures de baie.

Depuis plusieurs années, on voit également apparaître une nouvelle manière d’utiliser l’ossature. On la retrouve en effet en façade d’immeubles dont la structure n’est pas forcement en bois. Le DTU31.4 publié en 2020 traite de ce type de cas. SST qui a participé à sa rédaction, possède dans sa gamme des solutions pour ces configurations. L’équerre ACW est ainsi capable de reprendre le poids des façades. Le connecteur breveté CCW est quant à lui parfaitement adapté à la reprise des efforts du vent et autres efforts de poussée.

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https://www.batiweb.com/actualites/publi-redactionnels/re2020-la-maison-bois-pour-un-avenir-bas-carbone-38859

ITE modulaire rapportée en façade rendu possible aussi sur façades mitoyenne :

Création du droit de surplomb par la Loi Climat et Résilience

https://monimmeuble.com/actualite/creation-du-droit-de-surplomb-par-la-loi-climat-et-resilience#

 

  • Le BIM

Le BIM (Building information modeling) est un processus collaboratif. 

https://www.usinenouvelle.com/la-redaction/franck-stassi.5842 

 

« Collaboratif » étant le mot clé. Comment impliquer chacun des acteurs ? Par les gains de productivité convenus entre tous.

La construction est historiquement structurée en « silos » de responsabilité et de compétence. Comment, en préservant les responsabilités et compétences, créer l’indispensable processus collaboratif ?

Depuis plus de vingt ans, la volonté de "casser les silos" est devenue un véritable mantra pour de nombreuses entreprises. Mais plutôt que de chercher à les casser, ne serait-il pas préférable de s’organiser pour qu’ils communiquent finalement mieux entre eux ?

https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/de-lentreprise-en-silos-a-lentreprise-plateforme-bienvenue-dans-lere-de-lentreprise-intelligente-1010175

Le modulaire-bois, par le BIM collaboratif, ouvre de nouvelles perspectives.

Il s’agit de Hors-site, dans l’équation suivante : modulaire (sur un format «de référence », restant à définir) + BIM (au-delà de la seule maquette numérique) + industrialisation (au-delà de la seule « préfabrication »).

 

 

 

 

 

2/ Modulaire-bois : point de vue Entreprises

 

Les entreprises de construction-bois savent que le modulaire « Hors-site » (dont 2D) est la clé d’une plus forte productivité, d’une plus forte valorisation des travaux. En théorie du moins…

L’offre modulaire-bois est parfaitement structurée sur les projets d’importance, avec des acteurs extrêmement performants.

Pourtant, le marché considérable du résidentiel familial reste en attente de solutions. Ce marché appartient intrinsèquement aux entreprises TPE. Pour le transformer, non seulement en croissance, mais surtout en ebitda.

Il s’agit d’un business considérable.

 

« Tout cela aboutit à la RE 2020 qui fait la part belle au bois. Avec la dynamique de réduction de l’empreinte carbone des bâtiments et des chantiers, le bois est vraiment propulsé dans une belle perspective. Sa part dans la construction ira augmentant, c’est indéniable » 

« Les prévisions d’activité pour 2021 sont toutes orientées à la hausse, tant pour la construction neuve de logements que pour les extensions-surélévations et les bâtiments non résidentiels »

https://franceboisforet.fr/2021/10/11/la-construction-bois-2020-un-marche-en-devenir/

 

« Résolument dans l’air du temps, l’habitat modulable s’affirme donc comme une tendance durable en matière de logement. Un phénomène à suivre de près pour connaitre les futures évolutions du marché » https://immobilier.lefigaro.fr/annonces/edito/acheter/j-emmenage/la-tendance-de-lhabitat-modulable

 

Une des clés, loin d’être la seule, est l’outil numérique.

La solution : « une meilleure organisation, un partage simplifié de l’information, une communication plus fluide, une traçabilité accrue des décisions, une automatisation des tâches élémentaires… bref, tout ce que sait très bien faire le numérique », « Des outils simples, faciles à prendre en main, qui ne nécessitent pas des compétences ou des investissements inaccessibles, mais qui aideront tous les acteurs à être plus efficaces dans les bureaux comme sur les chantiers ».

En 2021, l'avenir du BTP sera numérique ou....

https://www.usinenouvelle.com/article/tribune-en-2021-l-avenir-du-btp-sera-numerique-ou.N1057754

 

Mais d’autres pistes, plus impactantes, se doivent d’être étudiées :

1/ Réussir à collaborer entreprise et industries. Au-delà des factuelles relations client vs fournisseur, engager une véritable collaboration d’intérêts mutuels. A l’image, par exemple, de https://www.metsawood.com/fr/Pages/default.aspx . Cela sous-entend confiance et transparence. Idéalement par un statut spécifique ? Mutualisation des couts, et lesquels ?

Autre aspect : lorsque cela est possible, investir le flat-pack ? Il s’agit là d’une forte opportunité de collaboration entreprise vs industrie.

2/ Expérience-client (acquisition de lead).

Savoir-faire et faire-savoir. Il y a bien des catalogues on-line, plus ou moins personnalisable, essentiellement dévolus à la maison individuelle. A l’instar du business automobile, on est très loin de ce que nos prospects seraient en droit d’attendre… Il faut inventer, sur nos métiers, une expérience-client digitale performante (ce à quoi s’essaye modestement i-modul). La complexité est due au fait de la demande est extrêmement diverse. Ces travaux pourraient-ils être collaboratif ?

3/ Les questions sous-jacentes sont : qui détient la relation-client ? Et comment se répartie la valeur ajoutée ? Cela à l’aune du marché de rénovation énergétique (forte activité à venir). Dans un contexte d’inflation (majoration des salaires, et renchérissements des couts des matériaux). L’équation va devenir compliquée.

 

Dans un contexte où les distributeurs tendent à devenir courtiers :

Par ailleurs nous allons plus loin encore dans une logique B2B2C, en permettant, sur le site La Maison Saint-Gobain, la mise en relation des clients finaux avec les clients B2B : l’intermédiation trouve son opportunité dans le numérique.

https://www.usine-digitale.fr/article/le-challenge-des-outils-numeriques-c-est-l-appropriation-par-les-clients-damien-berthelot-saint-gobain-distribution-batiment-france.N1017419

Également chez les GSB :

https://www.leroymerlin.fr/services/devenez-une-entreprise-partenaire.html

 

Et les courtiers à devenir distributeurs :

Apport d’affaires, prix négociés sur les meilleurs matériaux, achats groupés pour vos assurances et véhicules, logiciel de devis nouvelle génération etc... Tout a été créé sur-mesure afin de gagner en efficacité et vous simplifier la vie.

https://www.hemea.com/fr/pro

 

Celui qui a la relation-client est celui qui flèche la valeur ajoutée. Bien sur, le travail (chantier) doit-être réalisé, et la négociation entre celui qui veux les travaux et celui qui veux les réaliser existe. Bien entendu. Mais la valeur ajoutée (par l’expérience digitale) ne bénéficie pas à l’entreprise. Des démarches coopératives doivent-être étudiées, pour investir (aussi) l’expérience digitale. Un moyen de contrer l’intrinsèque atomisation de l’offre. Les entreprises ont, pour ce faire, un fort atout : elles-seules ont les compétences de réalisation, et les ressources de production.

 

 

 

 

 

3/ Modulaire-bois : point de vue MOA Pros & Institutionnels.

 

Les attentes des MOA sont fortes. Les donneurs d’ordre flèchent nos métiers vers des objectifs ambitieux.

 

« Il faut industrialiser certains éléments pour donner toujours la même qualité à chaque étape de fabrication. …/… Le tout étant ensuite validé par un contrôle qualité très strict, à chaque étape de la fabrication », promouvoir « des méthodes industrielles pour regrouper les compétences en usine, offrir des emplois localement tout en gagnant en productivité. De cette manière, on est à la fois vecteur de croissance et l’on s’inscrit dans une véritable responsabilité sociétale et environnementale »

https://www.campushors-site.com/industrie-et-batiment-en-route-pour-la-collaboration/ 

 

Campus Hors-Site, véritable fer de lance de l’innovation modulaire Hors-site, le met en exergue sur le Baromètre Hors-Site :

Slide n°8 : La réduction des coûts, attente la plus forte, est un bénéfice insuffisamment atteint dans les projets des utilisateurs.

Un procédé constructif Hors-Site volumétrique peut permettre la réduction des coûts à condition que certains critères soient respectés. Il est essentiel que la conception du projet soit adaptée en amont, c’est-à-dire que le projet ait été conçu en hors-site dès sa faisabilité, mais également que le projet présente une certaine taille, une densité technique importante et une forme de répétitivité.

Slide n°12 : 82% Les non-utilisateurs (à ce jour) pensent massivement avoir recours au Hors-Site dans le futur.

Le manque de formation et la faiblesse de l’offre sont les principaux obstacles au passage à l’acte.

Slide n°16 : Synthèse.

L’utilisation de la construction Hors-Site est encore limitée en France, mais les professionnels s’accordent sur ses nombreux bénéfices : réduction des délais, rentabilité, qualité, sécurité... Son adoption est ralentie par des contraintes culturelles, techniques et organisationnelles. Elle repose sur un niveau de collaboration étroit entre les acteurs de la construction. Un défi avant tout humain, dont la réponse se trouve dans la formation et la sensibilisation. Pour autant, un consensus existe sur le Hors-Site : c’est un procédé d’avenir. Son utilisation va s’accélérer dès 2022.

https://batiadvisor.fr/wp-content/uploads/2021/11/barometre_hors_siteVF.pdf

 

Si le Hors-Site n’a, à ce jour, pas su réduire les couts de production, les MOA acceptent ces couts. En considérant leur responsabilité sociale : le Hors-Site apporte de bien meilleures conditions de travail aux opérateurs. Le Hors-Site est souvent promoteur de solutions biosourcée, d’innovation, et même d’architecture sans cesse renouvelée. C’est aussi, et c’est un point prépondérant, rassurant, de par ses méthodologies industrielles.

 

« Le bâtiment tel qu'il existe aujourd'hui n'est plus viable …/… Pour y remédier, il faudrait donc un mode de réalisation des bâtiments permettant de valider des méthodes et des processus, un contrôle et un autocontrôle pour garantir que le produit final est au rendez-vous. C’est justement la grande promesse de la construction dites « Hors-Site ».

https://www.lemoniteur.fr/article/l-heure-du-hors-site-a-sonne.2092926

Le projet de loi permet aux porteurs de projets « d’innover en choisissant les moyens (techniques de construction, matériaux, etc.) qu’ils entendent mettre en œuvre pour respecter la réglementation » https://www.environnement-magazine.fr/energie/article/2020/07/23/129747/batiment-projet-loi-pour-favoriser-innovation-dans-construction-neuve 

 

 

 

 

 

4/ Modulaire-bois : point de vue MOA-client familial-résidentiel.

 

Les métiers du bâtiment, de la construction, sont désormais engagés en transition.

En 2022, les objectifs sont de répondre aux actualisations des conformités (RE2020, ZAN, loi Climat et Résilience, …), et d’apporter des réponses techniques performantes aux nouvelles attentes des MOA et des résidents.

 

Parmi lesquels le souhait d’« agrandissement ».

Cette étude OpinionWay pour Concept-Alu indique que « plus de 4 français sur 10 envisagent une extension ». Essentiellement pour la pièce-à-vivre ou le bureau de télétravail, pour un budget (selon cette étude), de 20 à 30.000€.

https://www.lechodelabaie.fr/actualites/etude-opinionway-pour-concept-alu-plus-de-4-francais-sur-10-envisagent-une-extension/

Le bois se révélant être, à juste titre, le mode constructif idéal : « Le bois est fortement plébiscité lors des projets d’extensions et de surélévations ».

www.bois.com/construction-renovation/extension/choisir-bois

Un sondage Ifop pour Woodeum : « Les Français veulent vivre dans un cocon écologique et, si possible, en bois ».

https://immobilier.lefigaro.fr/article/les-francais-revent-d-habiter-dans-du-bois_bdf5ad7a-3a25-11eb-ab79-e5e940ddb946/

 

Les évolutions législatives tendent à la réalisation de rénovation thermique. L’ITE (Isolation Thermique Extérieure) est une solution technique très performante, mais couteuse. i-modul propose l’ITE modulaire, par éléments modulaire bois industrialisés rapportés en façades.

 

Convention Climat : les propriétaires bientôt obligés de rénover ?

https://www.boursorama.com/patrimoine/actualites/convention-climat-les-proprietaires-bientot-obliges-de-renover-les-passoires-thermiques-1a3b7a8285ee8b2c70f39cafa59e9e18

 

 

La rénovation thermique est-elle « rentable » ? Quel en serait le retour sur investissement ? Cette étude de France-Stratégie estime la rénovation énergétique « largement rentable » sur 8 millions de logements de France.

https://www-lesechos-fr.cdn.ampproject.org/c/s/www.lesechos.fr/amp/1374222

Des alternatives au polystyrène serait bienvenues. A l’image de http://www.energiesprong.fr/ .

 

Une option technico-financière vise à financer la rénovation thermique par l’« agrandissement » de surface. En réalisant en une seule opération isolation performante de toit, façades, et extension de surfaces en toit (surélévation) et/ou en extension adjacente, et/ou adaptation bioclimatique. Toutes ces opérations sur le même schéma modulaire.

 


Une maison confortable étant d’abord une maison bien isolée. La majorité des français souhaitant engager ces travaux : « La moitié des Français souhaite s’investir davantage dans son logement » selon OpinionWay pour Little-Worker. Et encore la majorité de ces travaux potentiels sont envisagés, à juste titre, en « éco-rénovation », avec matériaux biosourcés.

https://www.affiches-parisiennes.com/la-moitie-des-francais-souhaite-s-investir-davantage-dans-son-logement-10607.html 

Préciser aussi que l’exploitation « durable » du bois est indispensable à la forêt. Reprenant l’exemple des chênes nécessaire à la reconstruction de la cathédrale ND de Paris, les Ingénieurs ENSTIB citent : « « Il y a environ 1,3 milliards de chênes en France. Cette opération représente donc 0.0001% du capital de chênes disponibles… L’accroissement biologique annuel des chênes de France est de l’ordre de 14 millions de m3. Les 3 500 m3 de chêne seront reconstitués dans nos forêts en moins de 2h30 ».

https://www.batirama.com/article/40039-bois-la-profession-denonce-des-amalgames-dans-un-coup-de-gueule.html

Un m3 de bois stockant 1m3 de CO2. L’exploitation durable de la forêt est ce qu’il faut faire, i-modul est particulièrement sensible à ce que les bois soient marqués à bon escient. L’ossature-bois est le mode constructif le plus efficient quand-à l’optimisation des ressources « bois ». Construire en bois est vertueux, et l’ossature-bois l’est plus encore.

 

Certaines offres, de par un marketing excessif, se qualifient « bois » sans l’être. Une construction-bois est, par définition, une construction structurellement en bois. Il s’agit ici de panneau sandwich synthétique, présentant un bilan carbone potentiellement inversement proportionnel. (observation technique : le « mastic en silicone », s’il existe, est interdit en usage « fond de joint » depuis plusieurs années, et l’« étanchéité thermique » est effectivement un « montage très spécifique », probablement exclusif, à GreenKub. Entre-autre…).

https://www.20minutes.fr/economie/3193627-20211211-montpellier-extensions-maisons-bois-start-up-greenkub-connait-crise

 

 

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